Pour la culture, rien de mieux qu’une virée à Bâle
La ville rhénane mérite que l’on s’y attarde bien plus qu’un week-end. Pour sa contre-culture notamment: à l’ombre des ruelles bâloises, au parfum de 18e siècle et parsemées de fontaines, se niche une série de cafés alternatifs, fêtards, où l’on aime lézarder, comme l’Unique et sa célèbre fresque rock. Mais à la belle saison, on s’aventure hors des sentiers battus, où fleurissent les terrasses d’été, comme la Sandoase. Les amateurs d’eau ne rateront en aucun cas la descente du Rhin, à effectuer aux heures les plus chaudes de la journée. Détente garantie, mais gare au courant ! Autre bon plan pour fuir la canicule : la fraîcheur et les superbes collections des immenses musées bâlois. Parmi les incontournables? Les sculptures improbables de Jean Tinguely, les œuvres magistrales de Picasso, Mondrian, Monnet, Schiele, Modigliani et bien d’autres, au KunstMuseum. Et les personnages mélancoliques d’Edward Hopper, à déguster dans l’écrin de verdure de la Fondation Beyeler. Si l’on ose traverser le Rhin, on emprunte un vélo pour découvrir, côté allemand, le génial Vitra Design Museum et ses constructions mythiques (Franck Gehry, Zaha Hadid…) ou, pour les amoureuses et les amoureux de nature, la réserve naturelle de la Petite Camargue Alsacienne, côté français.