Depuis 2009, les actions américaines ont enregistré des rendements annuels de plus de 15% alors que leur moyenne depuis 30 ans tourne plutôt aux alentours de 9%. En même temps, le taux hors risque, sur la même période a été d’environ 0% alors que sa moyenne historique est plus proche de 3%. Dans ce contexte, la «prime de risque action» est passée de 6% à plus de 15% conduisant logiquement tous les intervenants à bouder les autres classes d’actifs et investir massivement dans des actions. La question à laquelle doivent répondre aujourd’hui tous les investisseurs est la suivante: cet environnement extrêmement favorable aux actions n’est-il pas en train de changer?
Avec une inflation en légère progression, les banques centrales abandonnent progressivement leurs politiques extrêmement accommodantes ce qui conduit à plus de volatilité. De notre point de vue, les hedge funds devraient pouvoir en tirer parti et délivrer des rendements décorrélés.