La numérisation demande de gros efforts en matière de formation, qu'elle soit initiale ou continue, que l'on parle d'apprentissage ou de requalification, a souligné Aldo Ferrari, vice-président du Comité directeur d'Unia, lors de son intervention au 5 à 7 de la Finance le 10 avril à Lausanne.

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Entrepreneurs11 avril 2019

"Les formations doivent évoluer, et vite"

Numérisation, globalisation et concurrence ont induit des effets disruptifs sur les modes de production et leurs acteurs. Ces transformations ne sont, en elles-mêmes, ni bonnes, ni mauvaises, mais notre environnement doit s'adapter. Notamment en ce qui concerne la formation qui "constitue un rempart au chômage technologique et structurel", selon Aldo Ferrari, vice-président du Comité directeur du syndicat Unia, invité du 5 à 7 de la Finance de la BCV, qui s'est tenu le 10 avril à Lausanne. 

  • Dans quelle mesure des contraintes réglementaires ou économiques peuvent sauver des emplois? 
  • Vous plaidez pour une concurrence durable, qu'est-ce? 
  • La formation est-elle la réponse aux problèmes d'employabilité? 
  • La formation duale doit-elle aussi s'adapter?