Red, de la série Aya, 2019

<div class="titre">Yann Gross & Arguiñe Escandón</div> <div class="description">Red, de la série Aya, 2019<br />> <a class="oeuvreLink" href="/collection-d-art-BCV/Oeuvres/Gross-Yann-Escandon-Arguine/2019-Red-de-la-serie-Aya">Détail de l'oeuvre</a><br/></div>

yann gross & arguiñe escandón

Red, de la série Aya, 2019

Impression pigmentaire sur Papier Museum Etching, 120 x 90 cm

Acquis en 2018

Collection d'art BCV©

Crédit photo: Yann Gross
 

yann gross

 
(*1981)

arguiñe escandón

 
(*1979)

 

 

 

Yann Gross s’est formé en communication visuelle et en photographie à l’École cantonale d’art de Lausanne (ECAL) de 2001 à 2005. Il a été lauréat de nombreux prix dès le début de sa carrière, dont le Swiss Press Photo Award en 2006, celui du Festival International de Mode et de Photographie de Hyères en 2010 et le Prix de la Fondation vaudoise pour la culture en 2019. Il est représenté par la Galerie Wilde à Genève. Arguiñe Escandón est diplômée de l’École internationale de photographie et de cinéma de Madrid en 2007 (EFTI) et elle a acquis une formation en photographie documentaire à la Fábrica de Madrid en 2012.

 


Parallèlement à leur pratique artistique individuelle, Yann Gross et Arguiñe Escandón collaborent depuis 2016 sur des projets relatifs à leur fascination pour les communautés indiennes d’Amazonie. Ils y décrouvent un univers singulier à l’opposé de leur culture artistique occidentale, ce qui les amène à interroger leur pratique comme leur technique. Ils utilisent, par exemple, des plantes photosensibles pour développer leurs prises de vue, revenant ainsi à un mode opératoire des origines, ce qui donne à leurs tirages une intensité rare à l’ère du tout digital. Ils se réapproprient tous les genres, pratiquant la nature morte, le portrait comme le paysage. Red s’inscrit dans un important corpus de travail comprenant des photographies et une publication intitulée Aya, ce qui signifie «esprit» en langue quichua. Cette série est directement inspirée par les aventures du photographe allemand Charles Kroehle (1876-1902) disparu dans la jungle et dont ils ont suivi l’itinéraire, ajoutant une dimension romanesque à leur recherche. Ce dialogue entre les archives de l’un des pionniers de la photographie et la démarche de deux photographes contemporains rappelle avec pertinence l’assertion du sémiologue Roland Barthes: «ce que la photographie reproduit à l’infini n’a lieu qu’une fois».

 

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