Les principes de GE reposent sur un ensemble de recommandations qui peuvent permettre de :
◦ concilier les intérêts des différents intervenants:
par exemple application d’une politique de rémunération des dirigeants basée sur la performance boursière des sociétés,
◦ contrôler et sanctionner un comportement déviant des gestionnaires:
par exemple grâce à l’élection de membres du conseil d’administration représentant les intérêts de l’ensemble des actionnaires.
Rachat par la direction d'un fonds des parts dont les clients-détenteurs veulent se défaire.
Société ou personne seule qui tente d'absorber une autre compagnie.
A l'inscription d'un gage immobilier sur le registre foncier, on lui attribue une case hypothécaire qui le classe en premier, deuxième, troisième rang, etc. Voir Case libre.
Chronique de l'exercice d'une société à laquelle sont annexés les comptes annuels (bilan, compte de pertes et profits, annexe), le rapport de l'organe de révision et les propositions du conseil d'administration concernant l'affectation du bénéfice net.
Terme anglo-saxon pour désigner la notation, soit l'appréciation de la qualité d'une émission et de la solvabilité de son émetteur par une agence de notation.
Rapport entre deux grandeurs exprimé en pourcent, dont les spécialistes tirent certaines conclusions. Ainsi, si la part des fonds propres d'une société est inférieure au montant des dettes, les experts en déduisent que la compagnie est relativement endettée et dépendante des fonds de tiers.
'Performance' annualisée d'un portefeuille donné, moins la performance d'un 'actif' sans 'risque' (en général, le taux d'intérêt à court terme), divisée par la volatilité annualisée du portefeuille. Le ratio de Sharpe met en évidence l'intérêt réel d'un placement risqué par rapport à un placement sans risque (ex : taux versé sur un carnet d'épargne).
Recul de l'activité économique. Diminution en termes réels du produit national.
Ecrit signé par lequel un débiteur reconnaît devoir une somme déterminée. La reconnaissance de dette est valable même si elle n'énonce pas la cause de l'obligation (art. 17 CO).
Droit du porteur d'un effet de change de se retourner contre tous les obligés de change si le tiré n'exécute pas ses obligations.
Système d'encaissement dans lequel les paiements sont en principe ordonnés par le bénéficiaire. Le débiteur ayant donné à la banque une autorisation de recouvrement, son compte est alors débité directement. Abréviation : LSV.
Actions de sociétés domiciliées à Hong Kong ou 'off shore', dont une partie prépondérante des résultats est générée en Chine populaire.
Nouvelle fixation des conditions (taux d'intérêt, échéance) pour le remboursement de créances sur une entreprise ou un pays.
1. Modification brutale du cours d'une monnaie, qui entraîne la hausse de sa valeur. C'est l'inverse de la dévaluation. 2. Dans les bilans, opération consistant à tenir compte de la dépréciation monétaire dans l'évaluation des immobilisations.
Registre officiel des entreprises qui font le commerce, exploitent une fabrique ou exercent en la forme commerciale une quelque autre industrie (art. 927 ss CO).
Registre public donnant l'état des droits sur les immeubles. Il comprend en Suisse le grand livre, les documents complémentaires (plan, rôle, pièces justificatives, état descriptif) et le journal. La tenue du registre foncier se fait sous la surveillance des cantons.
Principe de la concordance des échéances des opérations actives et des opérations passives, notamment dans un bilan bancaire.
Prescriptions établies par la Chambre de Commerce Internationale en 1933, puis plusieurs fois révisées, réglant le traitement des crédits documentaires et fixant les conditions indispensables à la validité des documents.
Clause prévue dans le prospectus d'émission, qui permet à l'emprunteur de rembourser le capital avant l'échéance.
Envoi de titres, surtout d'effets de change, à la banque pour encaissement ou pour escompte.
Revenu du capital exprimé en pourcent. A l'émission d'une obligation, c'est le coupon et le prix d'émission qui déterminent ce rendement.
Rendement d'une obligation déterminé par le coupon, le cours de l'obligation et le nombre d'années restant à courir jusqu'au remboursement de l'emprunt.
'Bénéfice' d'un fonds. Il est 'direct' si le fonds distribue des dividendes à ses clients-détenteurs, 'théorique' si le bénéfice est réinvesti dans la fortune du fonds.
Rendement d'un titre après déduction de l'impôt anticipé ou de l'impôt à la source.
Types de rénovation écologiques
Rendement d'une entreprise mesuré par le rapport bénéfice/capitaux investis. La rentabilité financière s'obtient par le rapport bénéfice net/fonds propres.
Dans une opération hypothécaire, convention entre la banque et le nouveau débiteur hypothécaire ensuite de transfert immobilier.
Montant non distribué du bénéfice réalisé qui constitue une part des fonds propres. En Suisse, la constitution de réserves est prescrite par le Code des obligations et, pour les banques, par des dispositions impératives de la loi sur les banques. Ne pas confondre avec provisions.
Elle sert à compenser les éventuelles baisses de cours des placements. Un objectif de réserve de fluctuation de valeurs est déterminé en fonction de l’allocation stratégique et selon des considérations économiques et financières.
Lors de l'achat de biens mobiliers, et contrairement à ce qui se passe avec les biens immobiliers, la propriété passe en principe directement à l'acheteur lorsque l'objet mobilier lui est transféré. Or, si le vendeur consent des facilités de paiement à l'acheteur (p.ex. vente par acompte) et qu'il veut conserver la propriété de l'objet vendu jusqu'au paiement complet, il devra convenir avec l'acheteur d'une réserve de propriété et ceci avant le transfert de l'objet.
Plus-values potentielles du bilan d'une entreprise. Elles résultent d'une valeur comptable des postes de l'actif du bilan inférieure à leur valeur vénale. Elles renforcent la solvabilité d'une entreprise recourant à l'emprunt et amortissent les aléas économiques. La dissolution de réserves latentes doit être mentionnée dans l'annexe aux comptes annuels si cette opération a une importance déterminante sur les résultats. Contraire: Réserves ouvertes.
Réserves à constituer en application de la loi (CO, loi sur les banques). Elles sont alimentées par le produit de l'émission d'actions dépassant la valeur nominale, s'il n'est pas employé à des amortissements ou à des fins de prévoyance. Le dixième des montants répartis par prélèvement sur le bénéfice net après les versements ordinaires au fonds de réserve et le paiement d'un dividende de 5% aux actionnaires et autres ayants droit doit également être versé aux réserves légales (art. 671 CO).
Fonds qui doivent être déposés par les banques auprès de la banque centrale. Ils ne sont généralement pas rémunérés et servent d'instrument à la banque centrale pour limiter le crédit bancaire.
Réserves figurant au bilan, par opposition aux réserves latentes.
Provision constituée sur des positions débitrices menacées.
Zone de cours butoir que l'action ou toute autre valeur peine à franchir pour aller plus haut. A ce niveau, les vendeurs sont généralement plus nombreux que les acheteurs. Niveau censé stopper la hausse.
Affaires bancaires grand public.
Dans la théorie financière, le risque d'un placement est calculé sur la base des fluctuations de revenu (variance, écart type). Risque et revenu sont interdépendants: plus le risque assumé est lourd, plus le revenu à long terme du placement est élevé.
Risque résultant du fait qu'un partenaire contractuel ne remplit pas ses engagements et occasionne ainsi à l'autre partenaire un dommage financier.
Risque lié à l'insolvabilité d'un partenaire d'affaire.
Risque découlant de facteurs influençant l'ensemble du marché et ne pouvant être réduit, voire exclu, par une diversification du portefeuille. Synonyme : risque systématique.
Risque de limitation des possibilités de transfert de capitaux d'un pays à un autre.
Risque dépendant de facteurs particuliers influençant exclusivement un titre déterminé tel que les résultats dégagés par une entreprise.
Voir Risque de marché.
Consultant ou sous-traitant occasionnel, membre de la direction, membre du conseil d’administration ou même plus de rôle du tout. Dans tous les cas, le pouvoir de décision n’est de loin plus le même après la transmission.